La cybersécurité commence par la sécurité des mots de passe., alors que le mot de passe reste le moyen d’authentification le plus répandu. Mais, l'être humain n'est pas doué pour retenir les mots de passe.
    Livrés à eux-mêmes, les employés utilisent fréquemment des mots de passe faibles, réutilisent les mêmes mots de passe sur plusieurs comptes et stockent leurs mots de passe de manière non sécurisée, par exemple sur des post-its.
    Il est fréquent également que les employés perdent ou oublient leurs mots de passe, avec comme conséquence un flot de tickets de réinitialisation de mots de passe pour les services d'assistance informatique.

    Ces dernières années, de nombreuses attaques informatiques ont entraîné la compromission de bases de données entières de comptes et des mots de passe associés. Ces fuites de données ont notamment contribué à enrichir les connaissances des attaquants en matière de mots de passe. Les risques de compromission des comptes associés à cette méthode d’authentification se sont fortement accrus et imposent une vigilance particulière.

    Cyber menaces

    Comment utiliser les mots de passe

    Les exigences minimales de la CNIL en termes de taille et de complexité du mot de passe varient en fonction des mesures complémentaires mises en place pour fiabiliser le processus d’authentification : ainsi, si une authentification est basée exclusivement sur un mot de passe, cela implique a minima l’utilisation d’un mot de passe complexe d’au moins 12 caractères composé de majuscules de minuscules, de chiffres et de caractères spéciaux.

    Dans tous les cas, le mot de passe ne doit pas être communiqué à l'utilisateur en clair par courrier électronique. Ces exigences sont des règles minimales. Le contrôle d’accès peut devoir reposer sur des règles plus robustes selon les risques auxquels le système est exposé.

    Quelles que soient les mesures mises en place, la fonction d’authentification doit être sûre, elle doit  utiliser un algorithme public réputé fort, sa mise en œuvre logicielle doit être exempte de vulnérabilité connue.

    Lorsque l’authentification n’a pas lieu en local, l’identité du serveur doit être contrôlée au moyen d’un certificat d’authentification de serveur et le canal de communication entre le serveur authentifié et le client doit être chiffré à l’aide d’une fonction de chiffrement sûre. La sécurité des clés privées doit être assurée.

    Attention aux failles de sécurité du SSO.

    Le SSO, pour Single Sign-On, désigne un système d'authentification permettant à un utilisateur d'accéder à de nombreuses applications sans avoir à multiplier les authentifications. L'utilisateur renseigne un mot de passe en début de session et peut ensuite accéder à de nombreuses applications informatiques sans être contraint de devoir s'authentifier sur chacune d'entre elles. D'où l'expression anglaise "single sign-on", qui veut bien dire qu'il n'y a qu'une seule ("single") connexion ("sign-on").

    Les entreprises déploient des solutions d'authentification unique (SSO) parce que celles-ci réduisent la frustration liée aux mots de passe et réduisent le nombre de tickets reçus par les services informatiques pour des pertes de mots de passe, améliorant ainsi l'efficacité au sein du service informatique et du reste de l'entreprise.

    Si le SSO présente de nombreux avantages, il souffre également de sérieuses failles en matière de sécurité et de fonctionnalité. Paradoxalement, ces failles impliquent le principal point sensible qui a poussé les entreprises à mettre en œuvre le système à la base : les mots de passe.

    L'un des inconvénients les plus évidents du SSO est qu'il représente un point de défaillance unique. Si un utilisateur oublie son mot de passe, il est bloqué sur plusieurs sites et applis au lieu d'un seul. Le revers à cela est qu'en cas de compromission de ce mot de passe, les personnes malintentionnées peuvent l'utiliser pour compromettre non pas un seul site ou une seule appli, mais tous les sites et applications « protégés » par le SSO.

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